jeudi 16 décembre 2010

Parfumeurs aux fourneaux!


Avant la saveur, il y a le parfum ... Avant les papilles, l'odorat....Arômes et effluves de parfums, recettes et pyramides olfactives, cuisine et parfums sont intimement liés d'ailleurs la plupart des grands nez sont de grands épicuriens.

Sabine Chabbert a démarré une aventure formidable, a coiffé d'une toque et envoyé aux fourneaux 25 créateurs de parfums. Elle dresse dans ce livre le portrait de ces artistes et révèle leur recette favorite : des compositions mariant épices et ingrédients du monde du parfum (rose, thé, vétyver,etc.). Le tout photographié par Jean-Marc Anglès et sous la plume d'une grande pro, célèbre chroniqueuse beauté, Sabine Chabbert!

mardi 26 octobre 2010

Tendances du HBA New York 2010- Le Marché USA en ébullition


Présentation de Ido Leffler - Fondateur de Yes to

Le mois de Septembre est LE mois des salons pour la Beauté. Après le Salon Beyond Beauty qui a eu lieu à Paris du 12 au 18 septembre 2010, cap sur le salon HBA (Health and Beauty America) à New-York du 28 au 30 Septembre 2010!

Au programme, un salon dédié à la beauté et une liste de conférences autour des grands courants de la cosmétique : les nouvelles formes de distribution aux USA, les nouvelles technologies et en particulier les réseaux sociaux, leurs impacts sur le monde de la Beauté et enfin la tendance Green.

Voici un panorama rapide autour de chiffres clés évoqués lors de ce salon :

150 mllionsde shoppers par semaine


C'est le chiffre annoncé par Carmen Bauza, VP de Walmart au HBA : "150 million people shop every week in our stores" et l'enseigne, composée de 4000 portes aux USA, a décidé d'adopter une stratégie d'attaque pour développer ses ventes d'hygiène-beauté.

D'après Alisa Marie Beyer, présidente de la société "The Benchmarking Group", leur "Pink Report" révèle que les américaines sont fières d'y faire leurs achats (70% disent volontiers qu'elles y font leurs courses et 22% revendique leur satisfaction d'acheter "smart". Elles y font de plus en plus d'achat d'hygiène beauté (65% des "top earners" désignent Walmart dans le top ranking des lieux d'achats d'hygiène beauté). Au programme de la stratégie beauté de l'enseigne, installer un environnement pour déclencher le plaisir du shopping, la déculpabilisation et l'accessibilité . "The key question was how to take care of her while she is overwhelmed and has limited budget" annonce Carmen Bauza. Cela se traduit par un réaménagement de leurs espaces beauté (200 à 800 points de vente/an), la création d'outils de conseil via le logiciel EZface (voir la vidéo ici), des campagnes publicitaires "Lifestyle" et de nouvelles collaborations avec les marques de niche (comme avec la marque Hard Candy, exclusivité Walmart).


2 360 m2 d'expérience beauté (25 400 square feet)

C'est la surface rénovée par le Department Store Bloomingdale's sur la 59e rue fin 2009, un évènement appelé "The biggest make-over of New-York". Howard Kreizman, VP Perfumes and Beauty chez Bloomingdale's, présentait lors de la conférence "The Changing Face of Beauty Distribution", le portrait du nouveau consommateur pour qui la séparation entre les circuits n'existent plus, où le shopper passe d'un circuit à l'autre, "tweet" ses impressions pour les partager et n'hésite pas à surfer sur le net avec son smartphone pour apprendre davantage sur la marque : "Consumers are wiser, more intelligent and there are a few paths for success". La création de l'expérience shopping , un environnement plus high-tech (écrans) et un service adapté au besoin a guidé la rénovation de son Flagship à New York. Dans cette stratégie, la collaboration de Bloomingdale's avec Space NK a abouti à la création de 14 "Shop in the Shop" et l'arrivée d'une offre autour d'une 50 aine de marques de niche et d'un conseil multi-marques via des espaces dédiés.


1,225,833 de Fans de Mac Cosmetics sur Facebook

D'après le site stylophane.com, il y a plus de 6 millions de fans de marques de beauté sur Facebook, la marque MAC étant numéro 1. Durant la conférence du HBA intitulée "Social Media - Marketing of the 21st century", Stacy Mackler de l'agence EuroRSCG, a déployé les chiffres clés des nouveaux réseaux sociaux : 46% de la population américaine visite au moins une fois par mois Facebook. Plus étonnant, pour 1/3 des femmes de 18-34 ans utilisatrice de Facebook, leur connection à ce réseau est le premier geste du matin, avant le brossage de dents ou le soin du visage! Twitter, Youtube, LinkedIn et les blogs sont autant de conversations autour des marques sur les réseaux sociaux. La beauté est au centre des discussions sur les réseaux sociaux. "Women are social by nature", explique Stacy Mackler. Les femmes discutent sur la toile, elles passent 5,5 heures par mois "on line" alors que les hommes ne passent que 3,9 heures. Cette plateforme devient donc incontournable pour les marques de beauté. D'ailleurs, la marque de maquillage Purple Lab, créée par Karen Robinovitz, ancienne journaliste beauté, s'est appuyée à 100% sur les réseaux sociaux et bloggeurs pour lancer sa marque : collaboration de bloggeuses, vidéos de bloggeuses sur YouTube (action YouHaul) et pages Facebook.


+13,7% de croissance moyenne du segment naturel en soin entre 2004 et 2009 aux USA (source : Kline)

La tendance Green était omniprésente durant le salon, côté packaging comme côté conférences. Durant celle inittulée "The future of Skincare", les chiffres de croissance de ce segment en soin restent bien au delà de la croissance moyenne aux USA (+ 13,7% en moyenne sur les 5 dernières années, par rapport à +3,8% pour l'ensemble du marché soin - Source Kline). Un marché qui accompagne sa croissance d'une sur-segmentation de son offre et qui pousse les marques à aller au delà du simple bénéfice "Bio".
Ce phénomène s'est renforcé aux USA avec la distribution Wholefoods (80% des LOHA's feraient leurs courses chez Wholefoods), véritable temple de l'attitude Green. Une distribution charnière pour les marques Green, comme l'a décrit Ido Leffler, Fondateur de Yes to (Carrots, Tomatoes,...). Sa marque est une véritable success story : créé en 2005, la marque est passée en 4 ans de 16 points de ventes pour 6 produits à 30 000 points de ventes et 60 produits dans 28 pays. D'après Ido Leffler ,"Our consumer is Urban chic, positive, creative and savvy... she is not all natural and it doesn't mean she is evil". Une attitude d'ouverture et loin des diktats de certaines marques bio. Une expression de la marque qui est aujourd'hui axée sur une attitude positive, positionnée autour de son logo exprimant le positif "Yes to" et sur une expression d'optimisme, d'humour et de connection autour d'un contrat beauté naturel.
Au même titre que les consommatrices passent d'un circuit à l'autre, d'une source d'information à l'autre, elles mélangent produits naturels et traditionnels ... une réalité loin des clivages/segments exprimés par les professionnels et qui crée une mosaïque d'expressions dans le profil des consommatrices de demain.

lundi 25 octobre 2010

La beauté "locavore" - une nouvelle facette de la beauté green

Le Guide du Locavore - Anne-Sophie Novel




Au départ, le mouvement "Locavore" était celui des adeptes du local : le principe consistait à sélectionner des produits alimentaires dont l'origine géographique se situait dans un périmètre d'environ 160 kms. Ce mouvement prônant initialement la nécessaire adaptation de l'homme à son environnement a pris de nouveaux airs avec la montée des choix écologiques (réduction de l'impact carbone) et plus récemment l'envie plus altruiste de privilégier les petits producteurs.

Désormais, certaines marques de beauté semblent prendre cette direction et en particulier les marques de niche, comme celles présentes au Salon Beyond Beauty 2010. Leur nouvel axe de conviction et de communication : privilégier le local, aider les petits producteurs et proposer des produits de beauté dont le "sourcing" et la fabrication se concentrent dans un périmètre restreint. Après le lait issu de petits producteurs, les paniers bio locaux,.etc., la cosmétique bio prend des allures locavore. De nos fourchettes à nos pots de crème, le pont est désormais bien là!

1. Le Made in France - Sourcing in France :


Pomarium


Privilégier la fabrication française et valoriser son patrimoine, c'est le credo de la marque POMARIUM. Le développement du commerce équitable local et la valorisation des vergers normands sont deux valeurs fortes de la marque qui puise ses actifs, les polyphénols de pommes, en Normandie. La créatrice de la marque, Fanny Marouani, intervenante dans la conférence du Beyond Beauty intitulée "En quoi la cosmétique peut-elle aider à préserver la biodiversité", s'engage avec POMARIUM sur un axe dépassant le bio et propose des projets de valorisation du patrimoine des vergers français et des ressources végétales locales. D'autres marques adoptent un discours de sourcing local comme PULPE DE VIE. Cette marque privilégie le développement durable de proximité et une cosmétique "smoothie" locale (fruits & légumes), fabrication 100% française, avec des producteurs locaux des PME du Sud (80% d'ingrédients locaux achetés frais) et un partenariat avec l'association "un toit pour les abeilles" qui aide à leur préservation. La marque OFFICINEA, marque bio créée par un Pharmacien-Cosmétologue, évoque une gamme cosmétique 100% française, "de la conception à la fabrication", mettant l'accent ici sur la transparence et l'information.

2. La Pharmacopée Méditérranéenne :

Solyvia

Initiatives similaires, Corse cette fois, avec la marque SOLYVIA et la revalorisation des ingrédients issus de la pharmacopée méditerranéenne, notamment les plantes issues du patrimoine floral de la Costa Sellorva. La marque utilise des plantes rares et endémiques comme l'immortelle, la ciste, la carotte sauvage, la myrte ou l'argousier et propose une gamme d'huiles essentielles en format roll-on, qui soigne tous les petits maux et qui s'emporte partout. D'autres marques prônent également les richesses du pays et leur utilisation comme ingrédients cosmétiques. C'est le cas d'autres marques présentent au zoom du Salon Beyond Beauty comme IMIZA et FLAMINIA.

Le locavore était également à l'honneur au salon du SIAL puisque le mouvement était initialement un mouvement alimentaire. La tendance locavore en beauté est plus récente et elle répond à un consommateur qui exige désormais plus de renseignements sur l'origine et le sourcing du produit qu'il achète. C'est également un axe intéressant notamment pour les marques de niche, qui s'allient ainsi avec des petites sociétés locales, et qui, en collaborant, accèdent à une dimension plus grande!

dimanche 19 septembre 2010

Du Made in China au Designed in China



Source : AFP




Hermès a inauguré le 16 septembre 2010 la première boutique de sa nouvelle marque de luxe Chinoise, Shang Xia, près du quartier de Xiantiani, considéré comme le centre "lifestyle" de la ville de Shanghai. Une initiative a suivre puisque c'est celle de la création d'une marque de luxe, 100% designed in China mais aidé de la philosophie du luxe signé par Hermès. La directrice de création chinoise - Jiang Qiong - a l'intention de "créer un univers d'inspiration chinoise, donner une deuxième vie à des savoir-faire artisanaux grâce au design contemporain".

D'après Bain & Company, le marché du Luxe a connu une décroissance majeure de 8% en 2009, après des années consécutives de croissance. Avec cette crise, les marques ont réorienté leurs choix stratégiques vers des marchés à fort potentiel, la Chine étant le marché le plus prometteur.
D'après PriceWaterhouseCoopers, la Chine devrait devenir le premier marché mondial du luxe vers 2015.
Mais la Chine encore porté par une soif de la modernité et du luxe étranger reste au niveau des prémisses dans le domaine du Luxe et des cosmétiques Chinois, et les consommatrices chinoises privilégient les marques importées. Mais les choses pourraient rapidement changer.


L'art chinois connait une cote en constante progression, une poignée d'artiste ou entrepreneur ont une envie de développer l'héritage chinois dans le monde, et la Chine a la ferme intention de développer l'innovation et l'image de qualité du Made in China (voir les campagnes CNN).



Source : Site internet Shanghai vive


Du côté des marques de cosmétiques, le groupe Shanghai Jahwa a lancé la gamme Shanghai Vive, et fait renaitre le Shanghai des années 30 avec une gamme complète de 40 produits du parfum à l'accessoire, et un premier point de vente ouvert au Bund, dans l'hotel "Peace Hotel". L'objectif du groupe est de créer une marque de luxe Chinoise puisque le prix du parfum se site autour de 1000 Yuan, supérieure aux marques de parfums importées. Ce groupe est également propriétaire de la marque Herborist, une marque qui a connu une progression importante depuis son lancement en 1995.


En bref, la Chine est en pleine effervescence, et devrait nous étonner dans les mois à venir.



A suivre.....



Source: AFP, Le Figaro, BW confidential, China Daily.

jeudi 19 août 2010

La géolocalisation - nouvelle source d'inspiration des marques?


Après le web et les réseaux sociaux, on assiste désormais à l'avènement de la géolocalisation, nouveau graal semble-t-il des agences de marketing services.

Facebook vient d'annoncer le lancement aux USA de sa plateforme de géolocalisation "places" qui permettra aux membres équipés d'un iphone de partager leur localisation, leurs lieux de sorties et de pouvoir s'y retrouver entre amis. Aux USA, 81% des utilisateurs de smartphone utilisent Internet lorsqu'ils vont faire leur shopping (source: étude AOL 2009). Ceci laisse présager de jolies opérations marketing permettant de jouer la synergie entre la marque et le lieu d'achat via la géolocalisation.

Certaines marques ont amorcé ce type de relation comme Levi's avec son op ISpyLevi's, une "Chasse au Trésor" utilisant Twitter. Le principe consistait à déployer dans les rues de Sidney des jeunes filles habillées de leur pantalon Levi's et qui communiquaient leur position sur Twitter. Une fois repérées par le/les participants, une folle course s'amorçait pour être le premier arrivé sur les llieux et gagner un pantalon Levi's. Voir ici le film sur Youtube.

Même type d'opération avec Jimmy Choo et son op "CatchAChoo" à Londres avec le site Foursquare où une paire de chaussures était offerte à ceux qui repéraient les représentantes qui arpentaient les rues. La marque aurait connu un taux de participation de 4000 personnes pour cette opération (Source : L2 - Think tank for Prestige brands).

Enfin, dans un autre registre, au Brésil cette fois-ci, l'Opération "Try Something New with Omo" du mois d'août 2010 combinait l'offre de GPS et des opérations de promotion. Des paquets de lessive cachant un GPS furent éparpillés dans différents distributeurs du pays. A l'achat, le GPS se mettait en route et le gagnant avait le plaisir de recevoir un cadeau directement livré chez lui. Le tout relayé par la marque qui informait par le net la localisation des heureux gagnants . Pour en savoir plus, voici le petit film sur Youtube.



La géolocalisation devrait inspirer dans les mois à venir de nombreuses marques. Car elle permet d'allier point de vente et conseil/service afin de transformer l'acte d'achat en expérience. Les premières marques de cosmétiques qui oseront s'engager dans ce marketing ludique et expérientiel avec leur consommateur auront une longueur d'avance sur leurs concurrents.


Source: Advertising Age, Flora.TV

dimanche 11 juillet 2010

Après les Locavores, voici les Fémivores!



La crise économique a fait émerger des nouveaux modèles de consommation en bousculant les acquis et en accélérant des prises de conscience sur la fragilité de notre système et de notre planète. Depuis quelques années, on parle d'un phénomène tout droit venu des USA, celui des locavores. Un consommateur privilégiant l'achat de produits locaux, afin de minimiser sont impact Carbone.
Même les produits cosmétiques avaient suivis cette tendance, avec, des revendications d'ingrédients sourcés localement (ex Pink, cosmétique green de la marque Victoria Secret privilégiant le "US-Sourced" ou Intelligent Nutrients, et ses ingrédients issus de la ferme du Wisconsin).
Depuis le début de l'année, on évoque une nouvelle "tribu" green venant tout droit des USA, qui prône le "do-it-yourself", la sauvegarde de la planète (en consommant local) et l'enrichissement spirituel personnel : ce sont les Fémivores.

Michelle Conlin, épouse de l'auteur du livre "No Impact Man", fait partie de ces adeptes. Elles sont souvent diplômées, urbaines mais ont décidé de changer de vie de façon radicale. Elles sont locavores, mais veulent également se réinvestir dans la vie de leur foyer et se recentrer sur la relation avec leurs proches. Une façon de renouer avec un style de vie plus authentique. Au programme, des potagers qui se développent sur les toits des appartements ou dans les jardins (après la maison blanche, c'est 35% des foyers américans qui cultivent désormais leur potager), le déploiement du "home-making", et, pour certaines, l'abandon du blackberry!



Source : New York Times - "The Femivore's dilemma", Elle juin 2010 - "Les Green Féministes rentrent à la maison" et le livre "Radical Homemakers" - Shannon Hayes.

jeudi 8 juillet 2010

Quand le "street" marketing "station" marketing!



Cette année, de jolies initiatives de "street marketing" prennent des tournures de "subway" ou "trainstation" marketing.

Ikéa s'était invité en Mars 2010 sur les quais de métro à Paris, remplaçant dans 4 stations les meubles de quais par ceux d'Ikea (photo-ci-contre : source: www. paperblog.fr).




CK , en partenariat avec Sephora, avait lancé en février 2010 des animations et un distributeur façon "pocket store" dans 4 stations parisiennes (ici en photo ) .



Deux jolis coups médiatiques qui avaient créés le buzz et certainement démontré que le métro peut être un écrin parfait pour des campagnes originales!


La dernière opération en date se déroule à New-York et se déroule cette fois, dans une gare.
Début Juillet, la marque Clairol (groupe P&G) a démarré une opération intitulée "Mirror Moments", à la célébrissime station de "Grand Central Station".
La marque a planté un miroir géant, et avec la complicité de Angela Kinsey, a lancé cette campagne dont l'objectif serait de booster la confiance que les femmes ont elle lorsqu'elles se regardent dans une miroir, tout en s'associant à une oeuvre caritative (Dress for success) et en mettant en avant/conseillant la marque Nice'n' easy.
Une opération en parfaite cohérence avec leur publicité télé (où Angela donne des conseils couleur avec une complicité et un ton particulier - en sortant d'un miroir) - a voir ici.

Au final, ces opérations sont des sources de buzz, et ont l'avantage d'attirer la sympathie envers des marques qui réussissent à nous surprendre et à égayer notre quotidien!

Sur le site http://www.clairol.com/ on peut découvrir les extraits de ces moments inédits de ce miroir nomade et chaque fois que la vidéo est partagée, P&G donnera $1 à l'association Dress for Success.

Alors, Cosmeticseeds.com relève le défi et nous espérons faire monter la cagnotte!














Source : WWD, Reuters,




vendredi 4 juin 2010

Shanghai Stories and Inspiration...



à - Tian Zi Fang


A l'heure de l'exposition Universelle à Shanghai, le made in China est remplacé peu à peu par le designed in China, qui se déploie dans les quartiers de Tian Zi Fang ou dans la zone des anciennes concessions françaises. Mais en quoi Shanghai et la Chine peut inspirer la Beauté?


Nous revenons d'un voyage à Shanghai, avec une énergie toute particulière, une centaine de photos, une vingtaine de belles rencontres et une valise remplie de produits inédits.


Pourquoi s'intéresser à la Chine?


Aujourd'hui 20% de la population mondiale vit en Chine et le marché Chinois de la Beauté a connu une croissance de 9% en 2009, atteignant un volume de vente de $31milliards ( Source - EuroMonitor - presentation au In-Cosmetics 2010), largement dominé par le soin. Les chinoises ont une tradition de beauté fortement ancrée, elles sont nombreuses à aller dans les pléthores de centre de beauté, de massages, utilisent des plantes issues de la médecine traditionnelle chinoise et la prolifération des marques importées (western ou asiatiques) rend la beauté plus que jamais accessible, surtout dans les grandes villes telles que Shanghai.


Pourquoi s'intéresser à Shanghai?

Shanghai, la ville la plus dense et la plus consommatrice de cosmétique en Chine était considérée dans les années 30 comme le "Paris de l'Orient". Riche en héritage et en multiplicité culturelle provenant de son passé, Shanghai ressemble plus à un "New-York de l'Orient", tant la ville entre dans une modernité toute particulière, mélant héritage, tradition et modernité....cumulé à un nouveau style de vie véritablement urbain.


La Chine et le futur
Aujourd'hui, l'indice de confiance des consommateurs Chinois est au plus haut, et la jeune génération (Chuppies - Chinese Yuppies), contrairement aux plus âgés, ont une telle confiance dans un avenir plus serein qu'elle n'économise plus, elle consomme. Les jeunes Chuppies n'hésitent pas à investir leur salaire en accessoire, mode et produits de beauté. Pour elles, il s'agit d'un investissement pour leur carrière qui ne pourra que progresser. Un impact énorme que représente la croissance de cette classe moyenne qui laisse présager une croissance forte de l'industrie du Luxe et de l'industrie de la Beauté. Euromonitor annonce que la Chine devrait représenter 30% de la croissance de l'industrie de la beauté entre 2008 et 2013 (Source Euromonitor - BW confidential).
D'après le rapport BCG, la Chine devrait devenir le premier marché du luxe dans un horizon de 5 à 8 ans, et les marques de luxe internationales s'y préparent : elles investissent dans la création de flagship stores (Louis Vuitton en a ouvert 2 boutiques à Shanghai le même jour) ou créent des évènements mettant en avant leur héritage et leur histoire (comme pour l'évènement Dior au Plaza 66).

La Chine, les Chinoises et la Beauté

Le marché de la beauté, surtout sélectif, reste à dominance de marques importées, ou marques locales managées par des groupes internationaux (comme Yue-Sai - l'Oréal ou Auprès - Marque Shiseido pour le marché Chinois). Ces marques semblent plus crédibles pour les chinoises, beneficiant d'un capital confiance plus important et symbolisant une ouverture vers la modernité. Mais une marque comme Herborist, distribuée chez Sephora ou dans les shopping mall ou Beauty Spa, entre dans une modernité nouvelle,et impose son héritage issu de la médecine traditionnelle chinoise (portée également par son expansion internationale).

« La Chine est plus qu’un pays, c’est un univers entier qui, depuis des millénaires, influence tout un continent. Aucune civilisation n’est comparable à la civilisation chinoise en durée, en continuité, en inventivité et en singularité » Cyrille J.-D. Javary et Alain Wang - Source : La Chine Nouvelle - Etre riche et glorieux.

De quoi inspirer notre industrie de la beauté!

Pour en savoir plus : Dossier Inspiration from Shanghai - ici

vendredi 28 mai 2010

Biodiversité et Publicité




Petit Lu a choisi de communiquer sur le respect de la biodiversité dans la culture du blé de ses gateaux. La Biodiversité, sujet encore peu connu par le grand publique, mais sujet d'actualité puisque cette année a été déclarée l'année internationale de la biodiversité (voir ntre article d'avril ici)

Cette campagne nous interpelle car:


- Elle a un ton positif et poétique de la culture respectant la biodiversité,


- Elle axe une communication sur une marque qui fait du bien pour la planète et du bien pour les enfants ("cultivé pour être encore meilleur"),


- Elle sort du discours de développement durable classique du recyclage/bio,...


- Elle aura certainement un effet de croissance de la notoriété de la biodiversité, du fait du poids média derrière ce type de campagne.

Pourquoi en parler dans un blog sur la Beauté? Parceque la porosité du marché alimentaire et du marché de la beauté n'est plus à démontrer et ce type de campagne peut susciter des questions des consommateurs sur le sourcing des ingrédients en beauté.

A lire, la page Petit Lu sur ses engagements : ici

lundi 3 mai 2010

Buzz de la cellule verte



La marque Héléna Rubinstein orchestre le lancement de son nouveau super-serum avec un buzz mélant internet, teasing et storytelling et le tout alors que le produit n'est pas encore lancé!

Au départ, un film teaser diffusé sur le net (campagne signée Balistik*Art), relayé par les blogs, pour ce produit énigmatique qui dévoilait quelques indices...

Qui se cache derrière The Green Cell Power ?
- Un programme spa de luxe à base d’algues ?
- Le grand retour d’un super héros mythique à l’écran ?
- Une nouvelle boisson naturelle et énergisante ?
- Une innovation bio-technologique dans les cosmétiques ?
- Un jeu vidéo qui se déroule à l’intérieur du corps humain ?


Les fans affluant de toute la toile pour suivre l’aventure avec plus de 25 000 vues sur YouTube, plus de 4 000 fans sur Facebook, permettant ainsi le lancement de la page Twitter de la marque avec plus de 700 Followers dans la foulée (source site: woweffect.be).



Le 18 mars, ouverture du site www.thegreencellpower.com, un site immersif et participatif aux fonctionnalités communautaires, utilisant l’application facebook connect.

Et la révélation le 31 mars, avec un film : Helena Rubinstein - Prodigy Powercell, un nouvel anti-rides « greffeur de jeunesse » à base de cellules souches végétales.

Le tout avec des videos qui nous fait vivre une aventure virtuelle, avec des images de l'infiniment petit et un fond sonore plus que prennant! La construction d'une nouvelle relation entre la marque et le consommateur empruntant des nouvelles routes medias et qui a tout pour nous surprendre.

Un buzz alors que le produit n'est pas encore en vente puisqu'il serait prévu pour la rentrée.

lundi 26 avril 2010

La biodiversité, thématique à suivre pour l'industrie Cosmétique

Crédit Photo - Dominique Silberstein pour l'UEBT





Alors que l'année 2010 a été proclamée année internationale de la Biodiversité, l'industrie cosmétique était réunie le 16 Avril 2010 au Palais de Tokyo durant une conférence intitulée "The Beauty of Sourcing with Respect" organisée par l'UEBT (Union for Ethical Biotrade).


Pourquoi s'y intéresser? En quoi cela influence-t-il l'industrie cosmétique? Autant de questions qui ont été abordées lors de cette journée.



La biodiversité représente la variété de la vie qu'il y a sur Terre ainsi que les modèles naturels qu'ils constituent. Mais la biodiversité est également un écosystème fragile, aujourd'hui menacé et la perte en biodiversité devient alarmante (le CBD estime que les espèces disparaissent à un rythme jusqu'à 1000 fois supérieur au aux naturel du fait de son utilisation non-durable).


L'industrie Cosmétique s'approvisionne de plus en plus d'ingrédients naturels, source d'activité mais également source d'histoires ou de propriétés inspirées souvent des savoir-faire traditionnels. Alors comment d'assurer que la filière naturelle soit respectée? Comment préserver le savoir-faire des populations autochtones qui vivent de cette biodiversité et ne pas déraper vers de la biopiraterie? Comment s'assurer de l'Ethique et du respect pour les actifs naturels sourcés par cette filière.


Durant cette conférence, plus d'une quinzaine d'intervenants, ont fait le point sur la situation et les évolutions qui ont un impact pour l'industrie.

Joshua Bishop, coordinateur du rapport "TEEB for business" (The Economics and Ecosystems and biodiversity) a rappelé l'importance d'une étude faite par 200 scientifiques et dont les résultats seront annoncés en octobre 2010 lors de la conférence international de Nagoya, organisée par les Nations Unies dans le cadre de la Convention pour la Biodiversité (CBD).

Marcos Vaz, Directeur du Développement Durable (Natura) a rappelé les exemples concrets fait par la société Natura en matière de préservation de la biodiversité . Il a également insisté pour un respect de la biodiversité, source d'innovation pour les entreprises et sur le respect des savoir-faire des collectivités: "Natura does not protect any technology that is derived from traditional knowledge".


La conférence a également permis à l'UEBT de présenter les résultats de son Baromètre International de la Biodiversité.

La facette Consommateur de ce Baromètre mené avec IPSOS auprès de 5000 personnes en France, Allemagne, UK, USA et Brésil révèle que la Biodiversité est une tendance qui se confirme en 2010:

  • 60% des consommateurs Européens et Américans disent savoir ce qu'est cette notion, alors que les Brésiliens affichent 94%.

  • 97% des consommateurs Européens et Américains souhaiteraient avoir plus d'informations sur le sourcing des ingrédients naturels issus de la biodiversité et 81% à indiquer qu'ils arrêteraient d'acheter des produits de sociétés qui ne respectent pas la biodiversité.

La facette "Industrie" du Baromètre, une analyse faite des communications des 100 plus grandes industries de la Beauté (tiré du Top 100 du WWD), a révélé qu'alors que 52% des entreprises communiquent sur la thématique du développement durable, seulement 21 d'entre-elles mentionnent la biodiversité, et uniquement 12 mentionnent des pratiques de sourcing respectueux de la Biodiversité. Etonnament, les sociétés "bio" ou naturelles ne communiquent pas plus que les autres sur ces sujets. Comme l'indiquait Rik Kutsh Lojenga, Directeur Exécutif de l'UEBT, "Cela ne veut pas dire qu'ils ne le font pas, l'étude révèle juste ce qu'ils communiquent sur le sujet".


Enfin, signe que la thématique devrait se développer dans le futur, la couverture médiatique, dernière facette de ce barométre, a montré une augmentation de 32% des mentions de la biodiversité dans les articles de presse. A noter néanmoins que les articles sur les pratiques liées à la biodiversité dans l'industrie cosmétique sont souvent critiques...


Un baromètre qui indique l'émergence de cette thématique et la nécessité, pour l'industrie cosmétique, de s'engager sur une transparence et une pratique respectant cette biodiversité.


La conférence a également été l'occasion d'échanger sur les pratiques qui s'instaurent petit à petit dans l'industrie.


Fleur Rodriguez-Gallois, en charge du Programme de Développement Durable de Kenzo, a présenté la stratégie axée sur la Biodiversité de Kenzo.

Claude Fromageot, Directeur de la Recherche et Développement d'Yves Rocher a également donné la position de sa société dans le cadre des brevets et de la protection des savoir faire.

Autant de projets mis en place mais qui nécessitent du temps étant donné la complexité des filières d'approvisionnement de l'industrie et le nombre de fournisseurs/intervenants engagés.

Pierre Cornette de Saint Cyr, Président du Palais de Tokyo, avait introduit la conférence par ces quelques mots :"La beauté sauvera le monde » disait Dostoïevski… Sauvons-le par la beauté et par l’intelligence"! A suivre...


Pour en savoir plus sur la conférence, lire la page presse de l'UEBT: ici


Pour lire notre article sur l'évènement 2009 : ici

jeudi 22 avril 2010

Nivea et sa campagne déchirée

Crédit photo: Parlons affichage


Depuis le 14 Avril dernier, les voyageurs du réseau métro parisien ont découvert la nouvelle campagne orchestrée par Nivea et Draftfcb.
Le dispositif met en scène, pour focaliser l’attention des femmes sur les dégâts crées par le passage du rasoir, une peau déchirée sous l’aisselle. Le tout pour créer un effet visuel en cohérence avec le nom du produit "Calm and Care".
L’effet visuel est poussé jusqu’au bout puisque le papier de l’affiche est déchiré en réel laissant apparaître les néons du panneau d’affichage.

samedi 17 avril 2010

Quand la beauté nous emballe!







crédit photo: Honoré des Prés - We love New York







Une vague de créativité post-crise déferle sur les emballages grâce à l'audace de marques originales qui détournent les codes et donne un vent de fraîcheur aux linéaires!


Quand les packaging au lieu de protéger simplement le produit, nous protègent de la morosité en donnant un souffle d'allégresse! Des créations qui sortent de la forme de la petite boite rectangulaire, qui deviennent des créations hors du commun ou dont le système d'ouverture nous étonne. Le tout pour faire vivre une expérience qui dépasse celle de la simple fonctionalité...




Quelques graines d'inspiration d 'emballages, issues de notre panier shopping de ces quelques mois, qui nous emballent et déballent une inventivité nouvelle:



Chez Honoré des Prés, la ligne We Love New York, 3 nouveaux parfums ("Vamp à N.Y.", "I Love les carottes" et "Love Coco") aux airs de fast food New-Yorkais, mais green, bien sûr! (dispo le 28 avril 2010)

Chez Absolution, gamme de soin bio présentée en Septembre dernier au Salon Beyond Beauty: un design dans un univers arty. Ici les boites cartons sont remplacées par un emballage qui enroule les produits et la conception est entièrement faite à partir d'emballages recyclés (ou flacons recyclables), et l'impression à l'encre végétale.








Du côté des US (on en revient!), les emballages de la nouvelle gamme Tokidoki d'inspiration Manga. La marque propose des palettes à 2 étages, le premier pour les teintes, le second pour l'accessoire porte clé, le tout inspiré des personnages mangas de la collection.



Egalement aux USA, la marque EOS, présente des baumes pour les lèvres faits à partir de 95% d'ingrédients bio, le tout dans des emballages qui semblent tout droit sortie du marché, mais avec la couleur en bonus!








crédit photo - site eos







Alors, marketeurs et marketeuses, courrez au marché, inspirez-vous de l'air du temps, et étonnez-nous avec votre inventivité! A suivre....

mercredi 24 février 2010

Inspiration Books & Events - February 2010




Inspiration seeds with Nathalie Pichard, Perfume Creation and Development consultant, for this February 2010 focus.

Fragrances of the World 2010 by Michael Edwards
The 26th annual edition of the world’s most comprehensive and impartial fragrance guide is now
available. The 2010 Michael Edwards Fragrances of the World guidebook – the ‘bible’ of the industry – this year features 7,000 fragrances including 800 new releases. "Besides the new standout scents that capture our attention as well as the classics that increase with popularity each year, the most notable trend in the industry right now comes from the growth in niche products," said Michael Edwards. "Fragrance is a sociological phenomenon," he said. "On the one hand, perfume is a commodity, dominated by global brands and fashion houses, but on the other hand we're in a new golden age of perfume, driven by artisans who seek to create experiences rather than brands," said Michael.


Fragrances of the World classifies the world’s perfumes into fragrance families and fragrance groups, therefore making it easy for anyone to explore the myriad choices on the market. It includes selective, niche, masstige, mass market and direct sale fragrances available worldwide, cross;referenced by fragrance family, gender, brand and year of launch. It also lists limited editions and previously significant fragrances that have been discontinued. "Fragrances of the World is dedicated to the idea that choosing acfragrance should be a pleasure, not a problem. It is the key to finding and recommending the right fragrance," said Michael Edwards




Fragrance Event - Le Grand Prix du Parfum - Fragrance Foundation France - Marie-Claire

To award Best Feminine and Masculine perfumes launched in 2009 in France in the selective channel, this year, 11 major Prizes will be awarded (best fragrance, best bottle, best communication,…). The ceremony will take place on April 8, 2010.
You can vote from March 8 to March 22dn. VOTE

dimanche 31 janvier 2010

Inspiration d'Alice au pays des merveilles


Crédit Photo : Cosmopolitan USA Feb 2010

Alors que 2009 avait été marquée par des collaboration cartoon-make-up (Hello Kitty chez Mac, la Schtroumpfette chez Too Faced,...), en ce début d' année 2010, l'inspiration est plus que jamais... cinématographique. Le film Twilight avait déjà engendré deux gammes de produits de Beaute disponibles depuis fin aout 2009 sur internet : www.twilightbeauty.com et la marque Milani lancera le 1er février aux Etats-Unis dans les boutiques CVS, une ligne de maquillage à effet 3D : 3D Holographic sur le thème du film de James Cameron : Avatar
Mais le film Alice aux Pays des Merveilles réalisé par Tim Burton, qui sortira le 7 avril prochain, laisse la place à une série de collaborations et d'inspirations dans le monde de la mode et de la beauté.
Pourquoi un tel engouement?
- Alice au Pays des Merveilles, c'est un pays imaginaire qui a bercé l'enfance de toutes les générations et possède un univers d'évocations riche et touchant. Des initiatives de la sorte font ressortir le côté "adulescent" qui est en nous et sont à fortes connotations affectives. Idéal pour les marques.
- Dans un contexte anxiogène qu'est le notre, marqué par la crise, le consommateur a besoin de retrouver une forme d'allégresse, de légèreté et une part de bonheur dans lequel il trouve refuge, même si c'est de façon éphémère.

- Plus que jamais, le "story telling" plus que la promesse séduit un consommateur en quête d'expérience,...


- L'univers d'Alice, permet la création de couleurs imaginaires inédites.


- Des créations qui créent le buzz dans la blogosphère et associent les marques à de la modernité.


- Et plus généralement, les initiatives de co-branding permettent de tirer partie de la puissance médiatique que ce film constituera dès sa sortie et de profiter d'un effet "halo" sur les marques qui auront su s'approprier, de façon légitime, ce territoire.

Quelques exemples de buzz autour du film et collectés à travers la presse et la blogosphère:
Noël chez Bergdorff Goodman, Bloomingdales en Mars et le Printemps* à Paris en Février-Mars, après les inspirations d'Alice au Pays des merveilles du coté des "catwalks" (Marc Jacobs, Rodarte,...), ce sont les grands magasins qui se préparent à relayer l'évènement.


Du côté de la beauté, Disney a demandé à deux entreprises californiennes : Urban Decay et Opi de réinterpréter, en produits cosmétiques, les personnages du film Alice aux Pays des Merveilles,.

Urban Decay a alors réalisé une palette sur l’univers d’Alice au Pays des Merveilles. A l’ouverture de la palette, on est réellement transporté dans le monde d’Alice : on découvre une véritable scène en 3D d’Alice au sein de la forêt aux champignons avec notamment la célèbre bouteille portant l’inscription «Drink me ». Un large miroir est également présent au fond de la scène.

La palette comprend 16 ombres à paupières avec des noms tels que «White Rabbit, Jabberwocky ou Oraculum ». La palette est disponible depuis le 15 janvier aux Etats-Unis chez Sephora et Macy’s pour $52. Il y a eu dans ces magasins toute une mise en scène autour d’Alice aux pays des merveilles pour mettre en avant la palette avec la décoration des linéaires sur le thème.



La marque Opi, quant à elle, a souhaité que les consommateurs puissent associer une couleur de vernis à ongles à un personnage du film. Quatre teintes de vernis à ongles ont donc été réalisées : « Absolutely Alice », un bleu à paillettes, « Thanks So Muchness », un rouge scintillant, «Off With Her Red », un rouge vif et « Mad as a Hatter », un noir aux paillettes multiples. Les quatre vernis sont sortis en magasin (chez Ulta, J.C. Penney, Dillard’s, Pure Beauty, BeautyFirst, Chatters, Regis, Trade Secret et Beauty Brands) en janvier aux États-Unis pour $8,50 chacun.


Dans un autre esprit, plus proche du dessin animé de Walt Disney, la marque Paul & Joe a décidé de lancer un boîtier original. Il est doté d’un miroir, d’un paquet de feuilles matifiantes et leur recharge ainsi d’un stick à lèvre traitant. Chaque boîtier est disponible en rose (gamme Fantasy) ou en bleu (gamme Daydream). La collection devrait être disponible sur le site internet d’Asos fin février.
Source : site Paul &Joe


* Evènement Printemps du 1er février au 13 mars: robes imaginées par Chloé, Alexander McQueen, Martin Margiela, Haider Ackermann, Charles Anastase, Manish Arora, Ann Demeulemeester, Christopher Kane, et Bernhard Willhelm

Sources : Vogue, Vogue Fr, l'express, WWD